Du tutorat en centre de formation supérieur privé.

Une relation élève/professeur efficace est difficile à établir et très fragile. Elle est faîte de choses avouables, savoir, autorité, charisme, affection, ... et d'autres beaucoup moins, soumission, manipulation, crainte, ...
Elle peut se mettre en place en quelques minutes, après plusieurs mois ou jamais. Son objectif est le partage du savoir, savoir-faire, savoir-être. Et dans l'enseignement professionnel, elle doit conduire à un solide bagage.

Depuis les années deux mille, un troisième larron peut venir briser cette relation. C'est le tuteur en centre de formation.

Premier exemple : pour résoudre un problème, le professeur enseigne plusieurs méthodes de difficultés croissantes. Pour cela, il suit une progression qu'il a conçu ou imposée par d'autres autorités ( pe : académiques ). Mais le tuteur impose ou explique dès le départ la méthode qu'il utilise ou qu'il utilisait quand il était un « pro » ou qu'il a apprise dans son propre cursus.

Deuxième exemple : le tuteur critique une note donnée à une évaluation ou défend « son » élève. Cas très fréquent et néanmoins très destructeur.

Troisième exemple : il critique les méthodes d'enseignement du professeur, voir même il critique le programme et les objectifs.

Or le tutorat est devenu le cœur de la majorité des centres de formation. Les tuteurs sont salariés, se concertent régulièrement, travaillent dans les même bureaux, sont éventuellement intéressés aux résultats...
Quand aux enseignants, ils sont précaires ( autoentrepreneurs ), mal rémunérés, se réunissent une ou deux fois par ans ( dans le meilleurs des cas) pour les « conseils de classes » ou des réunions d'information.

Les résultats :

le 6 août 2012.

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